
La sécurité des sites de compétition et des sites non destinés aux compétitions est la première priorité du personnel de sécurité. En conséquence, on aura recours à tout un éventail de techniques pour maximiser la sécurité des athlètes, des entraineurs et des spectateurs.
Toute personne arrivant sur un site olympique ou paralympique devra subir un contrôle de sécurité comparable à celui en place dans les aéroports. Les gens passeront au travers d’un détecteur de métaux et tous les bagages, y compris les sacs à main et les sacs à dos, passeront au travers d’un appareil de détection (identique à ceux utilisés dans les aéroports) pour déceler tout article prohibé (p. ex. les armes) posant un risque à la sûreté ou la sécurité.
Ces zones seront dotées de membres du personnel de sécurité du secteur privé spécialement formés qui travailleront sous la supervision d’un policier, en raison d’un ratio de un policier pour quatre membres du personnel de sécurité du secteur privé.
Les zones de contrôle des véhicules ne s’appliquent qu’aux véhicules préalablement autorisés à pénétrer au sein du périmètre de sécurité d’un site. Ainsi les véhicules qui livrent des marchandises et ont reçu une autorisation préalable aux Jeux, seront soumis à un contrôle de la police avant chaque entrée au sein du site.
Cet aspect des mesures de sécurité ne touchera pas le grand public, puisqu’il n’y a aucune possibilité de stationner aux sites.
Dans le but de faciliter l’accès des personnes de confession religieuse sikhe aux activités entourant les Jeux olympiques et paralympiques de 2010 à Vancouver, le Groupe intégré de la sécurité – Vancouver 2010 (GIS V2010) a élaboré une directive qui permet aux sikhs initiér ou Amritdhari de porter le kirpan comme « marque de foi ».
On a élaboré les nouvelles directives en collaboration avec les représentants de la collectivité sikhe afin de s’assurer que les personnes qui portent le kirpan pour des convictions religieuses pourront assister aux activités olympiques et paralympiques.
Il faut donner la priorité à la sécurité des sites, des participants, du personnel et des spectateurs. Cette nouvelle directive répond aux lois et valeurs canadienne tout en précisant clairement les conditions permettant le port du kirpan. Les recherches menées par le Groupe intégré de la sécurité révèlent qu’il existe très peu de cas d’utilisation d’un kirpan en tant qu’arme et qu’il est raisonnable de s’attendre à ce qu’il n’y ait pas de risques supplémentaires sur les sites.
Afin de s’assurer que le processus de filtrage s’effectue en douceur, la nouvelle directive exige que quiconque porte le kirpan en avise le personnel de sécurité avant d’être fouillé sur les sites, en plus de satisfaire aux conditions suivantes :
Si ces conditions ne sont pas respectées, le GIS V2010 se réserve le droit de refuser l’admission.
Les caméras de télévision en circuit fermé installées dans le cadre des mesures de sécurité prises par le GIS-V2010 seront dirigées vers l’intérieur ou vers les périmètres des installations selon la densité de la foule attendue.
Les caméras font partie de l’ensemble des dispositifs visant à assurer la sécurité des périmètres de la plupart des sites de compétition olympiques et paralympiques et de nombreux sites non destinés à la compétition. Elles seront utilisées pour assurer la sécurité du public et des policiers et pour détecter et prévenir les crimes dans la communauté
Les systèmes CCTV ont pour but principal d’accroître la sécurité publique, de permettre la collecte de « la meilleure preuve », de réduire les répercussions de la criminalité sur les victimes et de servir de moyen de dissuasion en ce qui a trait à la criminalité.
Les systèmes CCTV servent à appuyer les objectifs communautaires visant à renforcer la sécurité du public et des agents de police ainsi que la détection et la prévention des crimes. Environ 900 caméras de surveillance CCTV seront installées sur les sites des Jeux d’hiver, et de 50 à 70 autres caméras seront installées dans le domaine urbain. Le « domaine urbain » désigne les endroits autres que les sites où le public se réunira.
Toutes les caméras installées par le GIS-V2010 seront enlevées à la fin des Jeux, car elles ont été obtenues au moyen d’un contrat de service. La décision d’utiliser ou d’éliminer, après les Jeux, les caméras installées dans le domaine urbain (en dehors des sites) est une décision d’intérêt public qui relève de la ville de Vancouver.
Le GIS-V2010 dispose de directives appropriées quant à la collecte, à l’utilisation, à la divulgation, à la conservation et à la suppression des images vidéo enregistrées durant les Jeux d’hiver de 2010. Pour de plus amples informations à ce sujet, veuillez voir l’énoncé de confidentialité du GIS-V2010.
Le gouvernement canadien considère les Jeux olympiques et paralympiques de 2010 comme un événement majeur. C’est pourquoi la GRC a le mandat de procéder à des vérifications d’antécédents afin de garantir la sécurité des Jeux.
Les personnes munies d’une accréditation peuvent se voir accorder un accès élargi aux installations, aux sites et aux athlètes. La vérification des antécédents vise à assurer la sûreté et la sécurité des Jeux.
On estime à plus de 100 000 le nombre de personnes qui auront besoin d’une accréditation.
Tous les gens devant avoir un accès privilégié à certaines zones protégées des installations et des sites, y compris les athlètes, les entraîneurs et les médias, devront être accrédités. Le GIS-V2010 collaborera avec ses partenaires de l’étranger afin que tous les ressortissants étrangers concernés subissent les vérifications nécessaires.
Le GIS évalue au cas par cas la possibilité qu’une personne représente un risque pour les Jeux. En fin d’évaluation il fournit une simple réponse positive ou négative au COVAN, qui prend alors la décision de délivrer ou non les titres d’accréditation.
Pour les Jeux d’hiver de 2010, les policiers chargés des vérifications d’antécédents à des fins d’accréditation n’auront à entrer les renseignements qu’une seule fois pour interroger diverses bases de données de sécurité et pourront répéter cette vérification de façon automatique par la suite, jusqu’à la fin des Jeux. Ainsi se trouve améliorée la sécurité globale des participants aux Jeux, des bénévoles, des visiteurs étrangers et de l’ensemble de la population.
Les renseignements personnels seront protégés en tout temps. Les policiers chargés de traiter les demandes d’accréditation seront les seuls à en prendre connaissance. De plus, les renseignements personnels seront traités au sein d’un environnement informatique hautement contrôlé. À titre d’exemple, le simple fait d’afficher un renseignement à l’écran laissera une trace électronique. La législation relative à la protection de la vie privée exige que les renseignements personnels recueillis pendant les Jeux à des fins de vérification de sécurité soient détruits au bout de deux ans suivant la clôture de l’événement.
Du point de vue de la sécurité, l’entière région géographique où se dérouleront les Jeux porte le nom de « théâtre olympique ». Au sein du théâtre en question, le GIS-V2010 est chargé de la sécurité uniquement aux sites de compétition et sites non destinés aux compétitions désignés. La zone du théâtre olympique en dehors des sites est qualifiée de domaine urbain.
Ainsi, l’anneau olympique de Richmond et son périmètre immédiat forment la zone du site et la responsabilité de la sécurité revient au GIS-V2010. À l’extérieur du périmètre, il s’agit du domaine urbain. L’autorité chargée d’assurer les activités policières dans ledit domaine est la force de police locale ayant compétence, soit dans le cas présent la GRC de Richmond.
Le GIS-V2010 a travaillé en étroite collaboration avec les divers services de police compétents du Lower Mainland et du couloir Sea-to-Sky pour planifier les Jeux.
Même si l’arrivée d’un grand nombre de visiteurs, d’athlètes et d’autres membres de la famille olympique se traduira par un ordre du jour plus chargé qu’à l’ordinaire, rien ne change pour les divers services de police du Lower Mainland et du couloir Sea-to-Sky.
Si vous désirez en savoir plus sur la planification/les activités au sein du domaine urbain durant les Jeux, veuillez communiquer avec l’organisme approprié ci-dessous :