Comment le GIS assurera-t-il de manière adéquate la sécurité des Jeux dans la ville densément peuplée de Vancouver et dans la vaste région montagneuse de Whistler?
L’objectif des planificateurs de la sécurité est de fournir un niveau de sécurité accru dans les sites olympiques et paralympiques, aux abords de ces sites et dans l'espace aérien au-dessus. Cette sécurité requiert la mise en place des mesures de sécurité au sol, sur l'eau et dans les airs. Le GIS a rassemblé des organismes de sécurité et de sécurité publique de tous les paliers de gouvernements pour travailler avec nous dans notre planification pour 2010. Grâce à l'intégration de toute cette expertise, nous déterminons exactement ce qui est requis pour protéger les personnes pendant les Jeux.
Comment les besoins en matière de sécurité sont-ils établis?
La GRC et ses partenaires adoptent une attitude pondérée en matière de sécurité des événements internationaux. À moins que les circonstances l’exigent, la forte présence policière ne sera jamais visible. Le plan de sécurité pour les Jeux de 2010 est élaboré en fonction des besoins opérationnels. Ce sont nos évaluations des menaces, fondées sur l’information provenant d’un grand nombre de sources et d’organismes, qui commanderont le niveau de sécurité approprié.
Quels seront les effets des plans de sécurité sur le résidant ordinaire de Vancouver ou de la région de Whistler?
Le résidant ordinaire qui n'assistera pas aux Jeux de 2010 n'est pas susceptible d'avoir à subir de contraintes de sécurité. Les résidants peuvent connaître des augmentations de volume de circulation et des interruptions de circulation correspondantes qui pourraient affecter leur routine quotidienne pendant la période des Jeux. Nous fournirons bientôt de l'information pour aider les résidants à se déplacer pendant les Jeux.
Combien d’agents seront-ils déployés à l’occasion des Jeux olympiques?
Approximativement 6 000 membres des services de sécurité, viendront tant de la GRC que de services de police municipaux de tout le Canada.
La sécurité sera-t-elle assurée par d’autres agents que les membres de la GRC?
De concert avec ses partenaires, le Groupe intégré de sécurité (GIS) travaille en ce moment à planifier la sécurité des Jeux, et quoique aucun plan définitif n’ait encore été arrêté, il est fort probable que soient déployés des agents non membres de la GRC.
Les services de police municipaux déploieront-ils des agents pour les Jeux olympiques?
Oui, puisque ce sont les Jeux du Canada, de nombreux services de police de partout au pays ont offert de déployer du personnel en soutien à l'effort de sécurité.
Quand le déploiement des membres de la GRC débutera-t-il?
Nous ne communiquons pas ce renseignement pour des raisons de sécurité.
Quel sera l'effet du déploiement des membres sur les communautés qu'ils quittent?
Le déploiement des membres aux Jeux ne compromettra pas la sécurité des communautés desservies par la GRC. Tous les déploiements de personnel de sécurité aux Jeux tiendront compte du besoin de veiller au maintien des services et des priorités policières locales.
Comment les collectivités seront-elles informées des effets que les déploiements auront sur elles?
La GRC demeurera constamment en contact avec les collectivités afin d’assurer qu’aucune affectation provisoire ne nuira à leur sécurité.
Toute décision relative aux ressources affectées à un événement majeur est prise après consultation des parties intéressées. Les décisions touchant des questions de priorité en matière policière dans une province donnée sont prises en concertation entre le commandant divisionnaire de la GRC et la province concernée. Un processus semblable existe à l’échelle municipale.
Que fait la GRC pour garantir qu'il restera suffisamment de ressources dans les communautés qu'elle dessert?
La GRC a mis en œuvre plusieurs stratégies pour s'assurer du fonctionnement des détachements à des niveaux suffisants pendant les Jeux. Ces stratégies comprennent des restrictions des congés annuels et l'interruption provisoire des cours de formation pendant la période des Jeux olympiques.
De quelle manière le déploiement prévu influencera-t-il les tâches policières régulières, telles que les comparutions devant les tribunaux?
Afin de pourvoir aux besoins de ressources associées à la surveillance policière pour les Jeux, la GRC doit trouver des solutions qui atténueront les effets du redéploiement sur la prestation des services de police contractuels. Une solution envisagée est de travailler avec nos partenaires du système judiciaire afin d'accorder de la souplesse dans les dates de tenue des procès criminels ou civils qui exigent la comparution des policiers en février 2010.
Un nombre d'unités et d'équipes spécialisées sera, présume-t-on, déployé pour les Jeux. Ce déploiement ne causera-t-il pas de vulnérabilités ailleurs dans notre pays?
Le déploiement de membres de la GRC ne compromet d’aucune façon la sécurité et la protection des villes et provinces du pays. Le personnel à déployer sera judicieusement sélectionné, de sorte que les agents restés à leur poste habituel pourront satisfaire les besoins usuels des collectivités, des régions et des provinces.
Le GIS fournira un service protégé de transport olympique à l’intention des athlètes, du personnel d’encadrement sportif et de certains proches parents de dignitaires olympiques selon l’évaluation des menaces en vigueur.
Ce service pourra assurer le transport vers et depuis les aéroports, le village des athlètes et le village olympique, les sites d’entraînement et de compétition, les sites de présentation des médailles et ceux des cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux.
Tous les conducteurs, dont les antécédents auront fait l’objet d’une vérification par le GIS, seront reconnaissables par le personnel de sécurité. En outre, tous les conducteurs accrédités recevront des consignes et une formation liées au transport sécuritaire de passagers.
Quelle organisation gèrera les questions de transport pendant les Jeux?
Le transport est une partie vitale de la planification de la sécurité selon le GIS. Nous veillerons à ce que les processus de planification du transport soient coordonnés avec le COVAN et les organisations de sécurité publique. La planification du transport, pour le GIS, a trait à la prestation de sécurité pour les athlètes et le personnel d'encadrement sportif.
Les plans de sécurité des Jeux prévoient-ils des fermetures de routes et des restrictions?
La décision de fermer une route pour des raisons de sécurité n'est pas prise à la légère et ne revient pas entièrement au GIS. Le public peut s'attendre à des fermetures de routes pour des raisons de sécurité. Le Groupe intégré de sécurité poursuit son travail avec des partenaires clés du transport pour minimiser les effets, et nous nous sommes engagés à vous fournir cette information.
Pourquoi avez-vous décidé de fermer certaines routes pour des raisons de sécurité et d'en garder d'autres ouvertes?
L'emplacement des voies publiques à proximité des sites olympiques doit être envisagé dans l'ensemble de la planification de la sécurité. Nos planificateurs font preuve de rigueur et mènent des évaluations de risque qui s'appliquent au processus général de planification de sécurité.
Que prévoit-on pour gérer les incidents majeurs pendant les Jeux qui pourraient causer des embouteillages sur les routes principales de Vancouver, comme les tentatives de suicide à partir des ponts, par exemple?
Le GIS se garde informé des questions émergentes relatives au transport dans sa planification pour les Jeux. Nous surveillons constamment les incidents de transport majeurs, et nous avons entrepris des consultations permanentes avec les partenaires importants du transport pour les Jeux.
Qu'arrivera-t-il s'il y a un accident automobile grave sur l'autoroute Sea-to-Sky pendant les Jeux?
Une initiative mise en pratique par le GIS prévoit des équipes d'intervention rapide composées d'enquêteurs de collisions routières qui travailleront sur l'autoroute Sea-to-Sky pendant la période des Jeux. Ces unités gèreront la hausse de circulation automobile et verront à l'atténuation des retards et des fermetures de routes. Cette mesure n'est pas la seule parmi les mesures prévues qui nous aideront à assurer la sécurité des conducteurs et des passagers ainsi que le flot continu des voitures.
Comment les villes hôtesses profiteront-elles de la planification du transport des Jeux de 2010?
Une réponse coordonnée entre les multiples organisations aux questions de gestion de la circulation entraînera sans doute une amélioration du service et le repérage d'autres pratiques exemplaires. Les bénéfices auront une portée bien au-delà des Jeux de 2010.
Quels sites sont-ils considérés comme étant au bord de l’eau?
Les sites au bord de l’eau comprennent le Centre principal des médias, le Centre international de radiodiffusion, l’Anneau de Richmond et le Village des athlètes, à Vancouver.
Les intervenants ont-ils été mis à contribution?
Les planificateurs verront à ce que les plans de sûreté maritime tiennent compte des préoccupations, des conseils et des commentaires des intervenants directement et indirectement concernés. Des consultations sont en cours, et des groupes de travail/comités ont été formés pour que les besoins du milieu maritime soient pris en considération. Le GIS V2010 a à cœur la consultation et la communication sur l’incidence des plans et des opérations de sûreté maritime proposés.
Les hydravions à flotteurs et les hélicoptères auront-ils accès au bord de l’eau?
Oui. Le principal changement apporté aux mesures habituelles est le suivant : les aéronefs en provenance d’aéroports non contrôlés devront faire l’objet d’un contrôle de sécurité avant d’entrer dans l’espace aérien désigné pendant les Jeux. On entend par aéronefs, les hydravions à flotteurs, les hélicoptères, les avions-taxis et les avions privés et commerciaux. Des renseignements sur les changements relatifs à l’espace aérien sont actuellement fournis aux pilotes et aux compagnies aériennes. Les autorités de l’industrie de l’aviation sont au courant des plans de sécurité aérienne et travaillent à l’élaboration de plans de sécurité pendant les Jeux afin de s’assurer que les activités commerciales seront maintenues durant cette période.
Des postes seront aménagés de façon temporaire pour contrôler les aéronefs qui entreront dans le port et en sortiront.
Qu’en est-il des restrictions visant les autres types d’aéronefs qui accéderont à la région du Lower Mainland et de l’autoroute Sea-to-Sky pendant les Jeux olympiques?
Des zones de contrôle et des zones réservées ont été désignées en vue des Jeux olympiques, et tous les aéronefs qui entreront dans ces zones devront passer par les étapes d’enregistrement et d’autorisation. De plus, du 29 janvier au 3 mars 2010, tous les aéronefs et les passagers et les membres de l’équipage des appareils qui entreront dans ces zones devront faire l’objet d’un contrôle de sécurité.
Ces mesures ne devraient pas toucher les personnes qui transitent par des aéroports moyens à gros; toutefois, elles pourraient affecter les voyageurs en provenance de petits aéroports qui ne sont pas dotés de l’équipement de contrôle requis. Des installations de contrôle seront aménagées temporairement dans près de 20 autres aéroports de la province afin d’atténuer les répercussions de ces restrictions. Pour obtenir plus d’information à ce sujet, visitez le site Web du GIS-V2010.
Mon lieu de travail ou ma résidence se trouve sur une rue ou une route touchée par les fermetures pendant les Jeux. Comment pourrai-je y avoir accès? À quelles restrictions dois je m’attendre?
Dans le cas où les fermetures touchent des secteurs situés près de zones résidentielles ou commerciales, des dispositions ont été prises pour veiller à ce que les résidents aient accès à leur résidence et pour atténuer les répercussions sur les commerces. Nos planificateurs et nos agents des relations communautaires ont consulté tous les propriétaires d’entreprises ou de commerces touchés par les fermetures afin de trouver des solutions pour que celles-ci nuisent le moins possible à leurs activités tout en maintenant les périmètres de sécurité.
Pourquoi avez-vous décidé de fermer certaines rues ou routes plutôt que d’autres pour des raisons de sécurité?
L’emplacement des rues ou des routes situées à proximité des installations olympiques et paralympiques doit être pris en considération dans le cadre de la planification de l’ensemble des mesures de sécurité en vue des Jeux. Ainsi, les planificateurs ont tenu compte d’un vaste éventail de menaces possibles et ont évalué les risques avant de créer les mesures de sécurité requises.
Les décisions de fermer des rues et des routes ne sont pas prises à la légère ni de façon isolée. Nous avons tenu des réunions avec des groupes communautaires dans le but d’atténuer le plus possible les répercussions que les fermetures auront sur la population. Dans certains secteurs, la circulation locale sera permise pour permettre aux citoyens d’avoir accès à leur résidence ou à leur lieu de travail.
Comment les rues et routes visées par les fermetures seront-elles gérées pendant les Jeux? Seront-elles fermées complètement à la circulation?
Selon les secteurs, certaines rues ou routes seront fermées complètement à la circulation tandis que d’autres feront l’objet de restrictions seulement. De plus, à certains endroits, seuls les piétons ou les cyclistes pourront circuler.
Pendant combien de temps ces fermetures seront-elles en vigueur?
La durée des fermetures variera selon l’endroit et la période d’utilisation des installations, c’est-à-dire si l’on prévoit que celles-ci serviront pendant les Jeux olympiques et paralympiques.
Les viaducs des rues Georgia et Dunsmuir seront-ils fermés à la circulation?
Oui. Ces viaducs constituent une infrastructure importante du réseau de transport, mais ils seront situés à l’intérieur du périmètre de sécurité de deux installations pendant les Jeux de 2010, soit la Place Hockey du Canada et le BC Place Stadium. Le fait de les laisser ouverts à la circulation témoignerait d’un manque de diligence raisonnable de la part des autorités responsables de la sécurité.
Les camions de livraison devront-ils passer par des contrôles de sécurité? Dans l’affirmative, où ces contrôles seront-ils installés?
Seuls les camions qui devront franchir le périmètre de sécurité des installations olympiques feront l’objet d’un contrôle de sécurité. Le COVAN travaille à la coordination des calendriers de livraison et des autorisations.
Qu’en est-il du transport de marchandises dangereuses?
Le transport routier et ferroviaire de marchandises dangereuses ne sera autorisé qu’entre minuit et 6 h dans le centre-ville et dans les endroits désignés à proximité des installations olympiques. L’établissement d’un horaire pour le transport autorisé de marchandises dangereuses a pour but de veiller à la sécurité des Jeux et de s’assurer que les entreprises continuent de mener leurs activités pendant l’événement.
Le transport des marchandises très dangereuses ne sera pas autorisé au centre-ville pendant les Jeux et devra se faire aux heures permises dans les autres endroits désignés. De plus, les exportations et les importations d’explosifs et de matériel radioactif très dangereux ne seront pas permises pendant les Jeux, sauf si Transports Canada accorde une exemption en cas de « situation critique ».
Des points de contrôle de sécurité seront-ils aménagés pendant les Jeux?
Aucun point de contrôle de sécurité ne sera aménagé de façon aléatoire par le Groupe intégré de la sécurité pour les Jeux olympiques et paralympiques de Vancouver 2010 dans les municipalités hôtes. Le GIS-V2010 sera seulement chargé des points de contrôle situés à l’entrée des installations olympiques et paralympiques.
Seuls les véhicules qui franchiront les périmètres de sécurité des installations olympiques feront l’objet d’un contrôle de sécurité assuré par le GIS-V2010. Il est à noter que seuls les véhicules autorisés (camions de livraison, véhicules transportant des athlètes et des dignitaires, etc.) pourront franchir ces périmètres.
À l’extérieur des sites olympiques, les services de police compétents maintiendront leurs activités habituelles, c’est-à-dire qu’ils continueront de veiller à l’application des dispositions du Code criminel et d’effectuer des fouilles sur des personnes ou dans des propriétés.
Les organismes chargés de la sécurité fermeront-ils l’autoroute Sea-to-Sky à la circulation normale pendant les Jeux?
Non. Le point de contrôle de l’autoroute Sea-to-Sky fait partie des mesures de gestion de la circulation prévues par le ministère des Transports de la Colombie-Britannique et non du plan de sécurité.
Les policiers aideront-ils à prévenir les engorgements ou à rétablir la circulation sur l’autoroute Sea-to-Sky?
Le GIS affectera des policiers en uniforme à la gestion de la circulation dans le secteur de l’autoroute Sea-to-Sky. De nombreux policiers seront présents et visibles pour aider les équipes des détachements régionaux à gérer la circulation et à appliquer le code de la route sur l’ensemble du corridor s’étendant de Horseshoe Bay à Pemberton.
D’autres équipes d’enquête sur les collisions seront affectées à Pemberton, à Whistler et à Squamish, et des membres de ces équipes seront en service 24 heures sur 24, sept jours sur sept.
Qui sera chargé de faire appliquer le code de la route sur les voies olympiques?
Le service de police compétent sera chargé de veiller à l’efficacité de la circulation sur les voies olympiques. Le GIS-V2010 assurera le soutien nécessaire à cet égard dans les secteurs situés directement à côté des endroits sécurisés.
Le gouvernement canadien considère les Jeux olympiques comme un événement majeur. C’est pourquoi la GRC, afin d’en garantir la sécurité, a le mandat de procéder à des vérifications d’antécédents.
Les personnes munies d’une accréditation peuvent se voir accorder un accès élargi aux installations, aux sites et aux athlètes. La vérification des antécédents vise à accroître la sécurité des Jeux.
Le GIS estime à plus de 100 000 le nombre de personnes qui auront besoin d’une accréditation.
Tous ceux qui requièrent un accès privilégié à certaines aires protégées des installations et des sites, par exemple les athlètes, les entraîneurs et les journalistes, devront être accrédités. Le Groupe intégré de sécurité collaborera avec ses partenaires afin que tous les ressortissants étrangers concernés fassent l’objet des vérifications nécessaires.
Le GIS évalue au cas par cas la possibilité qu’une personne représente un risque pour les Jeux. Il communique au COVAN uniquement le résultat, soit positif, soit négatif, de son évaluation. C’est le COVAN qui délivre les titres d’accréditation.
Pour les Jeux d’hiver de 2010, les policiers chargés des vérifications d’antécédents à des fins d’accréditation n’auront à entrer les renseignements qu’une seule fois pour interroger diverses bases de données de sécurité et ils pourront répéter cette vérification de façon automatique par la suite, jusqu’à la fin des Jeux. Les vérifications subséquentes s’effectueront automatiquement jusqu’à la fin des Jeux. Ainsi se trouve améliorée la sécurité globale des participants aux Jeux, des bénévoles, des visiteurs étrangers et de l’ensemble de la population.
Le Groupe intégré de sécurité veillera à ce que les renseignements personnels soient protégés en tout temps. Les policiers chargés de traiter les demandes d’accréditation seront les seuls à prendre connaissance de ces renseignements.
Les renseignements personnels seront traités au sein d’un environnement informatique hautement contrôlé. À titre d’exemple, le simple fait d’afficher un renseignement à l’écran laissera une trace électronique. La législation relative à la protection de la vie privée exige que les renseignements personnels recueillis pendant les Jeux à des fins de vérification de sécurité soient supprimés au bout de deux ans après la clôture de l’événement.
Apparemment, tous les bénévoles aux Jeux devront subir une vérification des antécédents. Pouvez-vous expliquer cette obligation?
Le gouvernement canadien considère les Jeux olympiques comme un événement majeur. C’est pourquoi la GRC, afin d’en garantir la sécurité, a le mandat de procéder à des vérifications d’antécédents. Les personnes munies d’une accréditation peuvent se voir accorder un accès élargi aux installations, aux sites et aux athlètes. La vérification des antécédents vise à accroître la sécurité des Jeux.
Combien de personnes devront-elles être accréditées pour les Jeux?
Le GIS estime à plus de 100 000 le nombre de personnes qui auront besoin d’une accréditation. Tous ceux qui requièrent un accès privilégié à certaines aires protégées des installations et des sites, par exemple les athlètes, les entraîneurs et les journalistes, devront être accrédités.
Comment le GIS informe-t-il le COVAN des résultats d'une vérification des antécédents d'une personne?
Le GIS évalue au cas par cas la possibilité qu’une personne représente un risque pour les Jeux. Il communique au COVAN uniquement le résultat, soit positif, soit négatif, de son évaluation. C’est le COVAN qui délivre les titres d’accréditation.
Que se passe-t-il si l'on accorde une accréditation à une personne et celle-ci commet une infraction avant les Jeux?
Pour les Jeux d’hiver de 2010, les policiers chargés des vérifications d’antécédents à des fins d’accréditation n’auront à entrer les renseignements qu’une seule fois pour interroger diverses bases de données de sécurité et ils pourront répéter cette vérification de façon automatique par la suite, jusqu’à la fin des Jeux. Ainsi se trouve améliorée la sécurité globale des participants aux Jeux, des bénévoles, des visiteurs étrangers et de l’ensemble de la population.
Le GIS conservera-t-il les renseignements personnels des personnes qui demandent à être accréditées?
Le Groupe intégré de sécurité veillera à ce que les renseignements personnels soient protégés en tout temps. Les policiers chargés de traiter les demandes d’accréditation seront les seuls à prendre connaissance de ces renseignements. Les renseignements personnels seront traités au sein d’un environnement informatique hautement contrôlé. À titre d’exemple, le simple fait d’afficher un renseignement à l’écran laissera une trace électronique. La législation relative à la protection de la vie privée exige que les renseignements personnels recueillis pendant les Jeux à des fins de vérification de sécurité soient supprimés au bout de deux ans après la clôture de l’événement.
Le programme d’exercices intégrés pour les Jeux de 2010 a été conçu pour nous préparer adéquatement à répondre à tout type d’urgence susceptible de survenir pendant les Jeux.
Il repose sur une série de trois exercices – Bronze, Argent et Or – combinée avec des exercices planifiés conjointement par les trois ordres de gouvernement. Ces derniers exercices permettront d’organiser et de valider les capacités constituées par les efforts concertés de différents organismes et ministères municipaux, provinciaux et fédéraux.
La série d’exercices, désignés Bronze, Argent et Or, sera réalisée d’ici un an et demi. Elle vise à faire examiner, répéter et tester les protocoles et les politiques par les partenaires régionaux.
L’un des plus grands bénéfices qui est attendu du GIS et de sa collaboration avec les trois ordres de gouvernement réside dans la réduction à la source des possibilités de conflit entre les méthodes de fonctionnement normalisées et les plans opérationnels réglementaires que doivent appliquer les organismes et les gouvernements en cas de catastrophe.
Pourvoir à la pleine et entière sécurité des Jeux de 2010 exige la contribution efficace d’un grand nombre d’organismes et d’organisations ainsi que, surtout, la capacité de ces derniers à travailler main dans la main. Les exercices prévus ont justement pour but de mettre au point une telle coopération.
Comment le Groupe intégré de sécurité saura-t-il qu'il est prêt pour les Jeux?
Le programme d’exercices intégrés pour les Jeux de 2010 a été conçu pour nous préparer adéquatement à répondre à tout type d’urgence susceptible de survenir pendant les Jeux.
En quoi consiste le programme d'exercices?
Il repose sur une série de trois exercices – Bronze, Argent et Or – combinée avec des exercices planifiés conjointement par les trois ordres de gouvernement. Ces derniers exercices permettront d’organiser et de valider les capacités constituées par les efforts concertés de différents organismes et ministères municipaux, provinciaux et fédéraux.
Quand ces exercices auront-ils lieu?
La série d'exercices, Bronze, Argent et Or étant les plus grands, a déjà eu lieu ou aura lieu en 2009 afin de faire examiner, répéter et tester les protocoles et les politiques par les partenaires régionaux.
Avec autant d'organisations participantes, comment feront-elles pour travailler ensemble pendant les Jeux?
L’un des plus grands bénéfices qui est attendu du GIS et de sa collaboration avec les trois ordres de gouvernement réside dans la réduction à la source des possibilités de conflit entre les méthodes de fonctionnement normalisées et les plans opérationnels réglementaires des organismes et des gouvernements participants aux interventions d'urgence. Pourvoir à la pleine et entière sécurité des Jeux de 2010 exige la contribution efficace d’un grand nombre d’organismes et d’organisations ainsi que, surtout, la capacité de ces derniers à travailler main dans la main. Les exercices prévus ont justement pour but de mettre au point une telle coopération
Le gouvernement canadien considère les Jeux olympiques comme un événement majeur. C’est pourquoi la GRC, afin d’en garantir la sécurité, a le mandat de procéder à des vérifications d’antécédents.
Les personnes munies d’une accréditation peuvent se voir accorder un accès élargi aux installations, aux sites et aux athlètes. La vérification des antécédents vise à accroître la sécurité des Jeux. Le GIS estime à plus de 100 000 le nombre de personnes qui auront besoin d’une accréditation.
Tous ceux qui requièrent un accès privilégié à certaines aires protégées des installations et des sites, par exemple les athlètes, les entraîneurs et les journalistes, devront être accrédités. Le Groupe intégré de sécurité collaborera avec ses partenaires afin que tous les ressortissants étrangers concernés fassent l’objet des vérifications nécessaires.
Le GIS évalue au cas par cas la possibilité qu’une personne représente un risque pour les Jeux. Il communique au COVAN uniquement le résultat, soit positif, soit négatif, de son évaluation. C’est le COVAN qui délivre les titres d’accréditation.
Pour les Jeux d’hiver de 2010, les policiers chargés des vérifications d’antécédents à des fins d’accréditation n’auront à entrer les renseignements qu’une seule fois pour interroger diverses bases de données de sécurité et ils pourront répéter cette vérification de façon automatique par la suite, jusqu’à la fin des Jeux. Ainsi se trouve améliorée la sécurité globale des participants aux Jeux, des bénévoles, des visiteurs étrangers et de l’ensemble de la population.
Le Groupe intégré de sécurité veillera à ce que les renseignements personnels soient protégés en tout temps. Les policiers chargés de traiter les demandes d’accréditation seront les seuls à prendre connaissance de ces renseignements.
Les renseignements personnels seront traités au sein d’un environnement informatique hautement contrôlé. À titre d’exemple, le simple fait d’afficher un renseignement à l’écran laissera une trace électronique. La législation relative à la protection de la vie privée exige que les renseignements personnels recueillis pendant les Jeux à des fins de vérification de sécurité soient supprimés au bout de deux ans suivant la clôture de l’événement.
Des postes de contrôle des véhicules et des piétons seront-ils mis en place à l’entrée des sites? Quel sera l'effet de ces postes de contrôle sur les résidants?
Les schémas de sécurité pour les sites ne sont pas encore terminés, toutefois, les piétons et les véhicules autorisés devront être filtrés aux postes de contrôle avant d'entrer à des sites olympiques et paralympiques précis. Il n'y aura pas de stationnement pour le public à aucun des sites. Le GIS travaille de près avec les planificateurs des sites du COVAN à élaborer des plans de sécurité détaillés pour les sites. Les mesures de sécurité qui auront des effets sur les résidants seront communiquées bien à l'avance.
Fera-t-on appel à des entreprises de sécurité privées pour les services de sécurité pendant les Jeux?
Le Groupe intégré de sécurité (GIS) des Jeux olympiques et paralympiques de Vancouver 2010 fera appel à des entreprises privées pour la prestation des services de filtrage aux points d’entrée des sites olympiques et paralympiques situés dans l’agglomération de Vancouver et la région de Sea-to-Sky.
La sécurité sera-t-elle compromise?
Bien que le GIS confie la prestation de certains services de sécurité à des fournisseurs extérieurs, il conserve l’entière responsabilité de la sécurité des sites olympiques et paralympiques. Le Groupe intégré de sécurité conservera la supervision des contrôleurs de sécurité et des normes de sécurité qu'ils appliqueront. Tous les employés de sécurité contractuels détiendront des habilitations de sécurité rehaussées et seront tenus d'avoir la formation spécialisée pour l'opération du matériel nécessaire.
Les policiers ne peuvent-ils pas accomplir ces tâches de sécurité?
L’impartition de certains services dont il a la charge permettra au GIS de maximiser l’emploi des ressources policières et fera en sorte que nous pourrons continuer de nous acquitter de notre mandat dans les communautés pour lesquelles nous travaillons. D’un point de vue financier, cette sous-traitance est une question de bon sens, car, ainsi, la police pourra se concentrer sur ses tâches de maintien de l’ordre public et d’enquête sur les activités criminelles. Le GIS s’est engagé à recourir à des entreprises privées uniquement dans le but d’assurer la sécurité du public, des athlètes et des visiteurs.
Que fera t on des caméras de surveillance CCTV après les Jeux d’hiver de 2010?
Les systèmes CCTV ont pour but principal d’accroître la sécurité publique, de permettre la collecte de « la meilleure preuve », de réduire les répercussions de la criminalité sur les victimes et de servir de moyen de dissuasion en ce qui a trait à la criminalité. Les systèmes CCTV sont utilisés à l’appui des objectifs communautaires visant à renforcer la sécurité du public et des agents de police ainsi que la détection et la prévention des crimes. Environ 900 caméras de surveillance CCTV seront installées sur les sites des Jeux d’hiver, et de 50 à 70 autres caméras seront installées en milieu urbain. Le « milieu urbain » correspond aux endroits où le public se réunira à l’extérieur des sites. Après les Jeux, les infrastructures ou les biens liés aux systèmes CCTV installés sur les sites n’appartiendront pas au GIS V2010. La décision d’utiliser ou d’éliminer, après les Jeux, les caméras installées en milieu urbain (caméras qui ne sont pas utilisées sur les sites) est une décision d’intérêt public qui relève de la ville de Vancouver.
Qui sera chargé de surveiller les caméras de télévision en circuit fermé pendant les Jeux?
Les caméras de télévision en circuit fermé installées par le GIS-V2010 seront dirigées vers l’intérieur ou vers les périmètres des installations selon la densité de la foule attendue. Ces caméras font partie de l’ensemble des dispositifs visant à assurer la sécurité des périmètres de la plupart des sites de compétition olympiques et paralympiques et de nombreux sites non destinés à la compétition. Elles seront utilisées pour assurer la sécurité du public et des policiers et pour détecter et prévenir les crimes dans la communauté.
La GRC respectera les directives appropriées relativement à la collecte, à l’utilisation, à la divulgation et à la conservation des images vidéo enregistrées pendant les Jeux olympiques d’hiver de 2010.
Toutes les caméras installées par le GIS-V2010 seront enlevées à la fin des Jeux, car elles ont été obtenues au moyen d’un contrat de service.
Des camps militaires seront établis dans la région de Cypress, cela veut-il dire que des soldats patrouilleront dans l’arrière-pays à l’approche des Jeux?
Les Forces canadiennes (FC) sont un membre principal de l’effectif de sécurité du Groupe intégré de la sécurité (GIS), et elles appuieront les opérations de sécurité dans le secteur de Cypress Mountain. Les FC apporteront leur savoir-faire quant aux opérations militaires d’hiver, notamment en assurant aux patrouilles de police civile un soutien en matière de mobilité et en fournissant l’équipement spécialisé requis pour assurer la sécurité de l’arrière-pays de Cypress.
Qu’arrivera-t-il si un membre du public pénètre sur un sentier fermé dans la zone de sécurité après le 1er février?
Les circonstances de l’atteinte à la sécurité dicteront le type d’intervention par les membres du groupe de la sécurité. Les membres du GIS patrouilleront dans le secteur, et interviendront si le périmètre de sécurité est compromis.
Le personnel des Forces canadiennes arrêtera-t-il les personnes qui pénètrent dans les zones interdites au public?
Le personnel des services de police civile peut arrêter une personne après avoir évalué la situation. Les Forces canadiennes appuient les services de police civils, à titre de partenaire, en vue d’assurer la sécurité des Jeux olympiques d’hiver 2010.
Qu’est ce qu’une zone de rassemblement sécuritaire?
La Déclaration d’engagement concernant l’adoption de pratiques inclusives à l’égard de la population des quartiers défavorisés, élaborée par un groupe consultatif communautaire travaillant avec la Société de la candidature Vancouver 2010, a été présentée au Comité International Olympique en même temps que la candidature de Vancouver à l’organisation des Jeux d’hiver de 2010. La Déclaration d’engagement a été adoptée par le gouvernement du Canada, la province de la Colombie Britannique, la ville de Vancouver ainsi que la Société de la candidature (et ensuite le COVAN), et est appuyée par le GIS-V2010. Un des objectifs formulés dans la Déclaration d’engagement vise à prendre des mesures pour permettre la tenue de manifestations démocratiques conformément aux dispositions de la Charte canadienne des droits et libertés. Le GIS V2010 suit aussi les recommandations contenues dans le rapport de M. Hughes, lequel rapport a été établi au terme d’une enquête publique sur la conférence de l’APEC de 1997, qui a eu lieu à Vancouver (C. B.). Dans son rapport, M. Hughes formule la recommandation suivante : « les manifestants pacifiques ont amplement la possibilité de montrer aux hôtes venus assister à l’événement leurs activités de protestation et d’être vus de ces derniers ». Les zones de rassemblement sécuritaires offrent cette possibilité.
Est ce que le Groupe intégré de la sécurité Vancouver 2010 crée des zones de rassemblement sécuritaires pour limiter les endroits où les gens peuvent manifester?
Non. Pourvu qu’elle soit légitime, une manifestation peut avoir lieu n’importe où et ne représente pas un motif d’intervention policière. Dans la mesure du possible, les planificateurs de la sécurité examineront la possibilité de désigner des zones de visibilité sécuritaires à proximité des sites olympiques dans lesquelles les gens pourront exprimer des points de vue dissidents en toute légitimité. Les gens ne sont pas obligés d’utiliser ces zones désignées.
Ces zones sont elles créées dans le but d’imposer des restrictions et des contrôles aux groupes de contestation?
Non. Les gens peuvent exprimer leurs points de vue en toute légitimité et en tout lieu. Le Groupe intégré de la sécurité Vancouver 2010 et ses partenaires en matière de planification reconnaissent que les activités licites de défense d’une cause, de protestation et de manifestation d’un désaccord ne représentent en rien un motif d’intervention policière. Toutefois, les actes violents ou criminels qui portent atteinte aux droits et libertés des Canadiens et des visiteurs respectueux des lois pourraient entraîner des enquêtes policières et des poursuites au criminel. Nous n’avons nullement l’intention d’imposer des restrictions en ce qui concerne les activités licites de défense d’une cause, de protestation et de manifestation d’un désaccord dans les zones de rassemblement sécuritaires. Les manifestants à l’extérieur des sites olympiques doivent respecter la loi, y compris les restrictions relatives à la circulation et à la propriété privée ainsi que les questions de sécurité publique, mais peuvent autrement exprimer leurs points de vue où bon leur semble.
Est ce que la police saisira les affiches comme dans d’autres manifestations?
Les affiches sont légales aujourd’hui et le seront lors des Jeux d’hiver de 2010. Une affiche (ou son support) représente un motif d’intervention pour le service de police compétent lorsqu’elle est utilisée comme arme ou lorsqu’elle obstrue la vue d’autres personnes.
Les zones de rassemblement sécuritaires se trouveront à quelle distance des sites olympiques?
Les emplacements des zones de rassemblement sécuritaires n’ont pas encore été déterminés. Le Groupe intégré de la sécurité Vancouver 2010 invite les parties intéressées à lui faire part de leurs observations concernant l’utilité des zones et, le cas échéant, à lui suggérer des emplacements satisfaisants sur le plan de la proximité, de la visibilité et de la sécurité.
Que faut il pour qu’un manifestant attire l’attention de la police?
Un manifestant qui enfreint la loi ou menace la sécurité publique attirera l’attention de la police. Les manifestations pacifiques sont légales aujourd’hui et le demeureront pendant les Jeux d’hiver de 2010.
Est-ce que toutes les personnes qui s’opposent aux Jeux d’hiver doivent s’attendre à ce qu’un agent de police se présente à leur domicile ou à leur lieu de travail?
Le Groupe intégré de la sécurité Vancouver 2010 exerce une diligence raisonnable à l’égard de l’établissement des plans de sécurité des Jeux; en effet, le GIS réévalue constamment les plans et les met au point, au besoin. Une diligence raisonnable est également exercée relativement à la recherche de renseignements sur des menaces possibles à la sécurité des Jeux. En recueillant des renseignements, le GIS V2010 cherche à confirmer si des individus constituent ou non des menaces pour la sécurité des Canadiens et des visiteurs au Canada. Tous les moyens légaux seront utilisés pour assurer la sécurité des Jeux d’hiver, et toutes les stratégies adoptées respecteront les lois canadiennes. Il ne faut pas oublier que la police a le droit de poser des questions et de recueillir de l’information. Les droits garantis aux citoyens par la Charte canadienne des droits et libertés seront respectés; c’est à la personne de décider si elle veut ou non parler à la police. Le GIS V2010 s’efforce d’établir le dialogue non seulement avec les groupes de contestation, mais aussi avec toute personne pouvant avoir des renseignements qui pourraient influer sur la sécurité des Jeux d’hiver.
Est il vrai que le GIS V2010 a une liste d’environ 42 000 personnes qui s’opposent aux Jeux d’hiver?
Le GIS V2010 N’a PAS de liste de 42 000 personnes qui s’opposent aux Jeux d’hiver. Ce chiffre a été mal interprété lors de la réunion du 7 juillet 2009 du conseil municipal de Vancouver, au cours de laquelle le commissaire adjoint Bud Mercer, chef des opérations du GIS V2010, a fait le point sur la sécurité des Jeux d’hiver. Le commissaire adjoint Mercer a informé les membres du conseil que le GIS V2010 travaille actuellement à 42 000 accréditations et qu’il en aura traité 140 000 d’ici le début des Jeux. Toute personne qui a besoin d’un accès privilégié à certaines aires protégées des installations et des sites, par exemple les athlètes, les entraîneurs et les journalistes, devra être accréditée. Le GIS V2010 veillera à ce que les renseignements personnels soient protégés en tout temps, et les policiers chargés de traiter les demandes d’accréditation seront les seuls à prendre connaissance des renseignements obtenus dans le cadre du processus d’accréditation.
La circulation sera-t-elle perturbée lors du passage du relais dans ma communauté?
Certaines rues pourraient être bloquées temporairement lors du passage du relais dans les différentes communautés. Cette décision reviendra au service de police local. On s’attend à ce que le parcours du relais et les restrictions connexes soient annoncés plusieurs jours avant l’arrivée du flambeau.
Des manifestations sont-elles prévues dans ma communauté?
Les événements à grand déploiement comme celui-ci s’accompagnent souvent de manifestations, et le relais de la flamme olympique de Vancouver 2010 en suscitera probablement à certains endroits sur son parcours. Bien que nous ne soyons pas en mesure de confirmer l’organisation de manifestations dans une communauté donnée, nous pouvons vous assurer que nous collaborons étroitement avec nos partenaires en application de la loi et que nous veillerons à exercer nos fonctions avec professionnalisme afin que les participants au relais, les manifestants pacifiques, les policiers et les membres de la collectivité puissent vivre cette expérience dans le calme et la sécurité.
Désignera-t-on des lieux de rassemblement (ou de manifestation) sûrs le long du parcours?Toute décision concernant la désignation d’endroits où les gens pourront manifester de façon pacifique sera prise par le service de police compétent. Notre responsabilité se limite à assurer l’intégrité de la flamme et la sécurité des porteurs du flambeau.
Comment les membres de l’Équipe de la sécurité du relais de la flamme ont-ils été choisis?
Les membres de l’Équipe de la sécurité du relais de la flamme ont été sélectionnés en fonction des compétences, des connaissances et des capacités physiques requises pour répondre aux exigences particulières de ce relais, qui parcourra le pays d’un bout à l’autre.